La Servante écarlate de Margaret Atwood, fiche de lecture

Plusieurs livres ont marqué mon année 2021. Mais je crois que celui qui fit le plus écho à mes peurs et ressentiments est bien La Servante écarlate de Margaret Atwood.

J’avais lu les deux tomes cet été.

Or, je tombai sur son adaptation en BD, « par hasard », durant ce mois de décembre. Bien sûr, je craquai.

Il y a une boutique de bandes dessinées extra, place de la mairie à Nîmes! Et, son propriétaire a le don d’insuffler l’envie de tout y acheter!

Les livres sont de beaux objets..

roman dystopique
photo prise sur le sofa du Nhow Marseille

Enfin bref. Je dévorais en quelques heures l’album et j’eus l’envie de partager avec vous mon avis à propos de cet ouvrage et de son adaptation en planches!

La Servante écarlate, roman de sciences fiction dystopique

Une dystopie est « un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur ».

1984 de George Orwell est un roman dystopique.

1ere de couv servante écarlate

Synopsis:

« Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Galaad, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles.

Vêtue de rouge, Defred, servante écarlate parmi d’autres à qui l’on a ôté jusque son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de sa femme. Le soir, dans sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau clandestin, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté. »

Dès les premières lignes de l’incipit, je plongeai dans l’atmosphère implacablement froide du régime totalitaire de Galaad

Une chronique littéraire de La Servante écarlate

On décèle, dans le début de roman, l’infantilisation des personnes, la répartition en castes, l’enfermement, la mise en scène d’un festif passé perdu, la séduction disparue.

« On dormait dans ce qui avait été le gymnase. Le plancher en bois verni avait un marquage de lignes et de cercles pour les jeux qui s’y étaient pratiqués; les cerceaux des paniers de basket étaient toujours en place, mais les filets avaient disparu. Des gradins pour les spectateurs couraient tout autour de la salle, et j’avais l’impression de sentir, aussi discrètes qu’une image rémanente, d’âcres odeurs de sueur mêlées à d’écœurantes effluves de chewing-gum et au parfum des jeunes filles dans le public, vêtues, d’après les photos que j’avais pu voir, de jupes en feutrine, puis de mini-jupes, puis de pantalons, puis arborant une boucle d’oreille et des cheveux en épis égayés de mèches vertes. 

Les lieux avaient dû accueillir des bals; la musique y flottait encore, palimpseste de sons insaisissables, style après style, percussions sous-jacentes, gémissements malheureux, guirlandes de fleurs en papier de soie, diables en carton, boules à facettes rotative déversant des flocons de lumière sur les danseurs.

[…]

On brûlait  de vivre l’avenir. Comment l’avait-on appris, ce don d’insatiabilité? Il était dans l’air et, en y réfléchissant, il y était toujours alors qu’on essayait de trouver le sommeil sur nos lits de camp de l’armée, disposés en rangées et espacés de façon qu’on ne puisse se parler. On avait des draps en pilou, comme ceux des enfants, des couvertures de l’armée, des vieilles encore frappées du sigle U.S. On avait plié nos vêtements proprement pour les poser sur les tabourets au pied de nos lits. Les lumières étaient baissées, mais pas éteintes. Tante Sara et Tante Elisabeth patrouillaient, un aiguillon électrique accroché à leur ceinture par des lanières. »

La servante écarlate bande dessinée

Des rapports humains questionnés

Le corps de la Femme est -il à montrer?

La servante Defred est vêtue d’une longue robe rouge, aux larges manches, recouvrant chaque parcelle de peau. Une coiffe camoufle ses cheveux et l’empêche d’être vue. Il ne faut éveiller le moindre désir chez l’Autre. Dès leur plus jeune âge, on apprend aux petites filles à se soustraire aux regards de l’homme, décrit comme prédateur.

L’Amour, la sexualité et les plaisirs partagés sont effacés pour ne laisser place qu’à des actes de procréation et de perpétuation de l’espèce humaine. Defred est au service du couple qui l’utilise. Elle n’est là que pour être fécondable. 

La question du pouvoir

Comment utilisons nous le moindre pouvoir qui nous est octroyé?

Au delà de pensées féministes, il semble que Margaret Atwood nous interroge sur les rapports humains, les dominations possibles, et ce, même au sein d’une communauté asservie. On pose la question du pouvoir.

Les Tantes en usent et en abusent pour laver lentement mais sûrement le cerveau des demoiselles en formation.

Et Defred savoure le pouvoir qu’elle a sur les hommes qui ne peuvent avoir de femme, les Gardiens de la Foi. « C’est avec leurs yeux qu’ils touchent. […] Je savoure mon pouvoir. »

Laisser la sensation d’un infime pouvoir sur les autres ouvre la porte au moindre abus.

Puis, il y a bien sûr le contournement des règles par les omnipotents. Les hauts dignitaires, les Commandants s’en amusent. Ils jouent avec leurs pantins, comme un chat s’amuserait d’une souris de quelques revers de griffes.

L’oppression d’un peuple

Quelle est la part de monstruosité qui sommeille en nous? Que doit endurer le peuple avant de lâcher ses pulsions de mort?

A travers le récit de l’auteure, on ne peut que se remémorer les délations en temps de guerre, les agissements des Nazis, les dilacérations perpétrés par certains peuples extrémistes, les exécutions sommaires exposées en guise d’exemples pour semer la terreur.

En effet, Margaret Atwood étaye son récit avec des faits historiques, car elle s’est donné pour règle de ne rien inventer. Tout a déjà existé dans cet univers imaginaire…

Tout sonne vrai et tout pourrait arriver maintenant…

roman la servante écarlate

Un glissement politique, vers le totalitarisme

A travers les réflexions de la protagoniste, le soir, seule, dans sa chambre et ses agissements, le lecteur devient le spectateur d’un lent glissement vers l’inéluctable; la « vie d’avant » de Defred apparaissant dans les brumes de ses souvenirs, pour laisser place à la froideur de sa vie actuelle.

Religion, Etat et armée ne font plus qu’un.

De la manière la plus simple qui soit, et par un jeu de flashbacks, le lecteur comprend, petit à petit, « comment on en est arrivé là »…

« Restez calmes, ont-ils demandé à la télévision. Tout est sous contrôle. […]

C’est là qu’ils ont suspendu la Constitution.

Ils ont dit que ce serait temporaire. Il n’y a même pas eu d’émeutes dans les rues.

Le soir, les gens restaient chez eux à regarder la télévision, à essayer de

comprendre où on allait. Il n’y avait pas moyen d’identifier un ennemi. »

Mes poils ont commencé à se dresser…

« Malgré quelques événements notables, les choses ont tourné au ralenti pendant des semaines.

La presse a été censurée, et plusieurs journaux ont été fermés, pour des raisons de sécurité, ont-il déclaré.

Les barrages routiers ont commencé à apparaître, ainsi que les Passidentitiaires.

Personne n’a protesté, forcément, on n’est jamais trop prudent. »

la servante écarlate bd

L’adaptation de La Servante écarlate en BD de Renée Nault

Les couleurs sont omniprésentes dans le roman de Margaret Atwood.

Elles sont trop criardes pour celles qui les portent, trop présentes pour le lecteur pour passer inaperçues.

La bande dessinée, de par sa forme, met en exergue ce rouge sang qui définit les servantes, ce vert qui colle aux Marthes, les femmes à tout faire dans les maisonnées des Epouses vêtues de bleu.

Renée Nault, artiste canadienne, met en images ces passages du roman qui lui font écho. Les couleurs vives répondent au noir si sombre, au kaki si militaire. Aquarelle et encres.

Le roman graphique, sorti en 2021 connut un vif succès. 

Le texte de Margaret Atwood est respecté. L’on retrouve son style et ses phrases percutantes. Bien sûr, texte et images se complètent.

blogueuse nimoise
Sur la terrasse du Nhow Marseille – Maquillage Charlotte bio

Mon avis à propos de la Servante écarlate?

Publié en 1985, le récit de la Servante écarlate est toujours très actuel.

En parcourant les lignes du roman, le lecteur attend que le personnage principal résiste, se rebelle, pour se libérer du joug de ses oppresseurs, sans nom, sans visage.

Comme pour toute personne banale, point d’acte héroïque. Le lecteur peut aisément s’identifier dans le lent asservissement organisé par un Etat omniscient.

Le roman invite à la réflexion sur la condition humaine, sur la singularité des personnes noyées dans la masse.

On se questionne alors sur les libertés obtenues mais jamais acquises.

On s’interroge sur le rôle de l’Etat dans l’assommement des personnes enfermées dans leur petit monde bien rond, sur l’étouffement de leurs pensées, pour ne leur faire suivre qu’une ligne droite.

D’un point de vue totalement personnel, j’ai tendance à préféré le roman à la bande dessinée. Peut-être parce que c’est le premier des deux que j’ai lu?

Il me manque l’intensité des réflexions de Defred, couchées sur le papier.

Margaret Atwood a su mettre en mots la notion d’ « âme en cage ».

La seule évasion possible de sa narratrice fut cette façon de se remettre en mémoire, par bribes, son passé, sa vie d’autrefois.

Le lecteur, dans son activité solitaire, projette ses mots contre les parois de son crâne.

Avez-vous lu la Servante écarlate de Margaret Atwood?

Je n’ai pas vu, ni la série, ni l’adaptation cinématographique, mais peut-être que vous oui?

julie lab

65 Comments

  1. Ping : La Servante écarlate de Margaret Atwood, fiche de lecture – Les Blogueuses
    1. Il m’a remué.. C’est sûr que ce n’est pas une lecture détente. Il amène à s’interroger..
      Bon mercredi!

  2. bonjour, comment vas tu? j’ai vu surtout la série. pas encore eu le temps de me plonger dans les romans. mais la bd m’intéresse bien. merci pour l’info. passe un bon mercredi et à bientôt!

    1. Bonjour!
      La Bd est très intéressante car elle permet de se plonger dans la narration sans trop s’appesantir non plus, je trouve! J’aime énormement les BD, je commence à en avoir une petite collection 🙂 les dessins sont vraiment bien travaillés, en rapport avec le texte originel!
      Bisous!

  3. Merci pour cette « fiche de lecture » bien détaillée. Nous n’avons pas pas lu le livre, pas la BD non plus ( nous n’apprécions pas spécialement les BD). Et nous n’avons pas vu la série, peut-être elle nous effrayait à l’avance, les quelques extraits que nous avons vus, ne nous encourageait guère.
    Bonne journée

    1. Un titre assez scolaire lol Je n’ai pas vu la série, mais je trouve que livre devrait faire partie d’une culture commune partagée..à la fois pour les femmes mais aussi finalement pour les peuples..
      Très bonne journée également!

  4. Coucou Julie,
    Je ne connais pas du tout cette œuvre, sous quelque forme que ce soit, par conséquent merci pour cette découverte. Le sujet est très riche et très actuel, de mon côté je t’avoue être sur des lectures un peu plus légères !! Gros bisous

    1. Je t’avoue que j’avais la tête dedans et que lorsque je la relevais, je voyais le rouge et le noir partout..
      Bisous…

  5. Coucou ma douce Julie,
    Je n’ai pas lu le roman , ni vu la série d’ailleurs, mais j’en entends beaucoup parler que je m’y pencherai très prochainement.
    D’ailleurs , ton article me donne envie de me remettre à lire.
    Des bisous

    1. Coucou Nina!

      J’aimerais tellement lire plus… Mais trop de choses à faire le soir quand les enfants sont couchés.. La série fait parler d’elle, mais je ne l’ai pas vue non plus..
      Gros bisous!

  6. Coucou Julie, tes extraits me font découvrir un monde intrigant et à la fois effrayant qui fait que l’on se pose des interrogatoires gros bisous à bientôt

    1. Oui Jo.. de nombreux passages interpellent.. Les similitudes avec nos actualités me font dresser les cheveux sur la tête..
      Bisous..

  7. Coucou ma Julie,
    Merci pour cet article littéraire très bien détaillé ! Je t’avoue que je lis des livres plus légers en ce moment. J’ai besoin de détente ! 😉 Mais je le note pour mes prochaines lectures !
    Bisous et bon après-midi

    1. Coucou Mumu!
      Je me dis que le prochain bouquin sera plus gai lol il le faut pour avoir l’esprit plus léger!
      J’espère que ton week end se passe bien..
      Bisous!

  8. coucou julie, quelle présentation ! bravo ! tu as attisé ma curiosité et j’ai donc regardé si je pouvais trouver la chaine qui diffuse cette série. apparemment c’est sur Amazon. je vais vérifier ça ! merci. bisous.

    1. Coucou!
      Je t’avoue que je n’en sais absolument rien lol Je n’ai jamais le temps de regarder des séries..
      Tu me diras, ça peut en intéresser certains!^^ Bon à ce qu’il parait, c’est glauque..
      Bisous!

    1. Oui loool C’est tiré d’un bouquin paru en 1985 tu te rends compte..lui-même inspirés de faits passés… L’Histoire, un éternel recommencement?
      Bisous

    1. Coucou Karine!

      Je ne me suis pas penchée sur la série par manque de temps! Tu me diras comment tu la trouves!
      Bisous!

  9. J’ai commencé à regarder la série mais c’est lourd, ce qui n’est pas étonnant pour le thème. Elle est très bien mais je n’ai pas réussi à tenir, simplement parce que ça demande beaucoup au spectateur.
    Du coup, avec ton article, la BD me tente pas mal ! Ca sera peut-être plus facile.

    Pour essayer de m’y mettre quand même, j’ai pris un livre de Margaret Atwood à la bibliothèque, Graine de sorcière. Je n’ai lu que 40 pages, mais ça se lit bien. Peut-être que ça me mettra le pied à l’étrier pour La Servante écarlate !

    1. Je pense que la BD pourra t’aider à lire l’histoire en effet..je l’ai trouvé beaucoup pesant que le roman.
      Je ne connais pas Graine de sorcière..
      A lire pour plus tard!
      Bisous!

  10. Hello Julie,
    comment vas tu? J’ai lu le bouquin en 2019. J’ai trouvé ce roman dystopique très intéressant car glaçant de réalisme (ça pourrait carrément arriver) mais je n’avais pas trop accroché avec le style de l’écrivaine. En revanche, j’ai dévoré pendant le premier confinement la série sur OCS (de mémoire) et elle est juste génial! Quant à la version, elle a l’air très intéressante car les couleurs, comme tu le soulignes, sont bien utilisées 🙂 Bisous et bon week end
    Mimi

    1. Bonjour Mimi!
      Alors, c’est « marrant », car j’ai tout de suite adhéré à son style! Comme quoi..
      Bon, du coup, il faut que je regarde la série..^^
      La Bd est très bien pour celui qui veut connaitre la trame narrative, sas trop s’appesantir, je trouve..
      Bisous!

    1. Coucou!
      Ah oui? Même des bd comme celles écrites par Pénélope Bagieu? C’est féminin comme écriture ^^
      Bisous!

  11. J’ai vu la première saison de la série seulement, mais j’aimerais beaucoup lire le roman. Les thèmes sont très importants et c’est vrai très actuel. Bisous et bon week-end 🙂

    1. Je lis que la série est assez rude.. Peut être est ce tout de même moins compliqué à lire en roman?
      De gros bisous à toi

  12. J’ai lu les romans et vu la série, je ne savais pas qu’il existait une BD. La série est très bien mais il manque, comme tu le fais remarquer pour la BD, le monologue intérieur de June. Et quand on parle de libertés perdues, je crois qu’on est en plein de dans en ce moment ! Bisous et meilleurs voeux !

  13. Coucou Julie,
    J’ai vu toutes les saisons de la Servante Ecarlate et je dois dire qu’elle m’a glacé, interpellé !

    La fin de la 4ème saison est terrible …

    J’ai fait sur le blog il y a quelques années, un article sur la série !

    Et oui malheureusement, nous sommes en plein dedans, tant de libertés que nous avons perdues, une telle dérive de notre société ….

    Des bisous et bon week-end !

    1. Bonsoir Valérie,
      Je n’ai pas vu la série..Mais tout le monde a l’air de s’accorder à dire qu’elle est terrifiante..
      Nous sommes une sacrée pente glissante je trouve..
      Bisous!

  14. Coucou ma Julie ! 🙂
    Ha oui, je connais la série pour avoir vu les deux premières saisons…les deux autres étant passées sur une chaine payante.
    Mais une chose est sûre, elle était vraiment glaçante car elle propose un scénario qui pourrait très bien se dérouler de nos jours…ou un peu plus tard.
    D’ailleurs, en y réfléchissant bien…il y a des choses qui ne sont pas sans rappeler l’actualité…
    Merci beaucoup pour cette revue très intéressante sur un sujet qui me passionne <3
    Gros bisou et bonne journée ma Julie 🙂
    Nathalie

    1. Coucou Nathalie..
      Ce réalisme qui provient d’une narration de faits déjà passés, rend la chose d’autant plus effrayante que l’on sait que tout est possible.. Et certains détails sont aussi très actuels..
      Gros bisous..

  15. j’ai vu la série donc je serais très tentée par le livre, même si c’est très déprimant comme histoire comme toutes les dystopies d’ailleurs….
    Bravo pour ta nouvelle bannière : du travail de pro !

    1. Oui c’est vrai lol!! C’est pas ce qui remonte le moral!!
      Je savais que tu noterais ma bannière..^^ Un envie de changement avec la nouvelle année!. On sent peut être de loin l’inspiration Chiffon and Co que je trouve sublime! 😉

  16. Coucou !
    Je n’ai pas vu la série mais le livre me tente. Le sujet est dur mais je pense qu’il faut le lire.
    La version BD pourrait me plaire.
    Bisous

    1. Coucou,
      Oui, je suis de ton avis. Ce doit être un livre à lire pour tout le monde… Condition féminine, asservissement d’une population..glissement lent vers l’horreur, et son acceptation..
      La version BD est moins dure je trouve..
      Bisous!

  17. Hello ma jolie Julie ❤️, j’ai vu passer les bandes annonces, je n’ai pas lu les livres mais je trouvent qu’ils nous font poser pas mal de questions sur notre société actuelle ! Pleins de gros bisous

    1. Coucou,
      Je ne connais pas la série, mais le livre… il devrait faire partie de notre culture partagée..
      Bisous

  18. Hello ma Julie,
    Je l’ai lu, il y a très longtemps, et il m’avait beaucoup marqué. Je ne me souvenais plus des détails, que tu ravives, mais plus, de l’impression qu’il m’avait laissé.
    Tu me donnes envie de le relire et d’autant plus cette version qui apporte vraiment qqchose de +
    Gros bisous et belle journée,
    Christèle

    1. Coucou ma Christèle!
      Il laisse sa marque pendant longtemps je trouve ce bouquin..
      La BD permet de découvrir le livre, sans trop s’appesantir je trouve. C’est un genre de résumé finalement.
      Gros bisous!

  19. Coucou, j’ai vu la série que j’ai adorée, je n’ai encore lu aucun livre de Margaret Atwood mais j’aimerais bien, par contre je manque de temps ! Le roman graphique me semble une bonne solution comme c’est un peu plus rapide à lire, je vais l’ajouter sur ma liste ! Bisous

    1. Coucou ma Flo,
      Comme toi, je déplore un manque de temps crucial pour la détente et la lecture.. Toujours envie de plus, je crois.. J’ai privilégié le bouquin à la série.. En fait, je ne regarde jamais de séries^^
      Bisous!

  20. Coucou Julie,
    J’ai beaucoup entendu parler de la série, mais je n’ai pas voulu la regarder car je n’avais pas envie de me plomber le moral.
    On verra plus tard si je me laisse tenter mais il faudrait que je prévois ensuite un truc un peu plus léger !^^
    Gros bisous

    1. Coucou!
      Ah mais j’imagine!! C’est si bien le festival d’Avignon!! Ce devait être extra cette représentation!!
      bisous!

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